Cinéma
Bonjour Johanna,
Voici encore quelque chose que je voulais partager avec toi. J’ai intitulé cet article cinéma parce que ca a été un moyen pour moi d’expliquer une chose que je veux partager, expliquer à propos en particulier de comment je pratique.
Ce que j’appelle le centre de conscience est donc le point sur lequel ce que j’appelle mes Psycho-Information (PI), ou mes piencées vont se placer les unes à la suite des autres. Je te rappelle aussi que je place ce point de conscience au centre du cœur.
Pour expliquer cela prend l’expérience du cinéma. Lorsque tu vois un film, ton regard suit les images, l’histoire, les évènements, mais en général et c’est souvent le but ou le cas, nous réagissons à ce que nous voyons, nous avons peur, nous pouvons être triste et avoir les larmes aux yeux, rire, avoir de belles sensations etc…
Je dirais que ces images et son etc… bien entendu ont un effet sur nous, sur notre corps, nous réagissons, tristesse, gaité etc… et nous trouvons cela norma. Je redis que pour moi de même que le cœur est le centre du P-I-sage, le cœur est la où vient se mettre la sensation qui est générée par ce que l’on regarde. Et cette sensation qui nait pour moi se connecte à notre système nerveux, voir mon article sur le sujet des illusions. C’est par ce biais, même si mes explications sont grossières, que se fait le lien avec notre corps, on peut par exemple sursauter dans tel ou tel film l’histoire. Donc nous sommes familiarisés avec ce processus, même si nous n’en avons pas conscience physiquement je veux dire.
Où est-ce que je veux en venir à la suite de cette introduction ? Selon moi il est intéressant de penser à cette expérience de cinéma pour parler de nos mémoires et le travail thérapeutique que l’on peut faire d’une manière ou d’une autre.
Lorsque les bouddhistes veulent nous parler de la méditation Zen ou Zazen ils nous parlent de nuages qui passent ce que j’ai toujours trouvé limité comme description à propos de ce que l’on peut y vivre.
Personnellement j’aime prendre l’exemple des boules de billard qui sont de toutes les couleurs et je pourrais décrire ainsi ces nuages, mais je préfère dire ces piencées, nos piencées qui arrivent les unes après les autres dans notre cœur un peu comme sur un bilboquet. Un moment de tristesse, une sensation de fatigue un moment de colère etc… sans fin.
Dans une démarche thérapeutique par exemple en psychothérapie, nous allons mettre des choses que nous aurions eu des difficultés à contacter tous seuls, avec de l’aide, et le sentiment de sécurité par cette accompagnement nous pouvons le faire.
Mais avec l’entrainement, nous pouvons aussi le faire seul.
Pratiquement en fait c’est tout à fait naturel, mais il est nécessaire de le laisser faire, voir cet article, là où je décris que c’est une action d’attention, voire de grande attention et même d’extrêmement grande attention, la première étape de la méditation étant je crois l’apprentissage de la concentration. Voir aussi mon article nommé Autowash.
Dans ce mode de pratique ce ne sont pas les images du film qui vont venir générer sensation après sensation nous faire réagir, mais des remontées de mémoires. Elles vont venir se loger sur le bilboquet. Et donc nous faire réagir aussi, peur, tristesse, fatigue, colère et ainsi de suite.
La spécificité est que nous pouvons décider de nous ouvrir volontairement à ce cinéma intérieur. On peut se mettre en mode « cinéma » en s’ouvrant à ce qui vient, un peu comme en mode Zazen. Enfin il n’y a pas beaucoup de complication pour que des choses se pressent en nous comme sensations dans nos vies.
Je veux insister un peu sur ce mode volontaire, car c’est donc un travail que l’on peut faire constamment. En fait il y a une phase d’apprentissage comme pour apprendre à faire du tennis ou autre chose.
Je vais te décrire comme j’ai pratiqué pendant une période qui a duré plusieurs années. Voir l’article ma pratique.
L’histoire du cinéma c’est pour moi pour dire à quel point nous sommes familiers avec ce processus. La différence c’est cette action volontaire.
Nous pouvons le faire à la mode Zazen, vient ce qui vient, mais aussi à la mode, je ne peux pas m’empêcher de sentir cela dans ma vie courante, problème de relation au hasard, alors je m’y connecte. Voir article connexion et ou faisceau de xx.
Mais on peut aussi choisir volontairement un sujet, une relation avec une ex, un ex, les femmes, les hommes, et mettre volontairement ce sujet au centre de notre point de conscience et voir comment notre corps réagit.
L’objectif dissoudre les nœuds le plus souvent. Voir le papier froissé. Les paternes de piencées.
Toujours dans la même idée de faire allusion à cette expérience de film. Je peux te parler de cette expérience que j’ai eu une fois où j’ai fait du ski, j’avais 17 ans je crois. J’avais déjà fait une fois du ski à l’âge de 8 ans environ en classe de neige et à ces âges là l’apprentissage avait été rapide. Ainsi la première journée j’étais sur les planches presque aussi simplement que l’on remonte sur un vélo et je n’ai pas arrêté de monter, descendre, monter descendre sans compter les heures qui passaient. Cela avait été un peu, beaucoup, trop…
Lorsque je me suis couché, et cette expérience s’est gravée en moi, alors que je fermais les yeux pour dormir, les pistes défilaient dans mon cerveau mon corps mes jambes bougeaient, sursautaient à la suite de ma perception de bosses virtuelles.
Je fais allusion à cette expérience pour insister sur les effets de cette part virtuelle qui se connecte sur notre système nerveux et qui y réagit afin « d’accepter » cette part de virtuelle dans nos mémoires.
Je vais te décrire comme j’ai pratiqué pendant une période qui a duré plusieurs années. Voir l’article ma pratique.
L’histoire du cinéma c’est pour moi pour dire à quel point nous sommes familiers avec ce processus. La différence c’est cette action volontaire.
Nous pouvons le faire à la mode zazen, vient ce qui vient, mais aussi à la mode, je ne peux pas m’empêcher de sentir cela dans ma vie courante, problème de relation au hasard, alors je m’y connecte. Voir article connexion et ou faisceau de xx.
Mais on peut aussi choisir volontairement un sujet, une relation avec une ex, un ex, les femmes, les hommes, et mettre volontairement ce sujet au centre de notre point de conscience et voir comment notre corps réagit.
L’objectif dissoudre les nœuds le plus souvent. Voir le papier froissé. Les paternes de piencées.
Toujours dans la même idée de faire allusion à cette expérience de film. Je peux te parler de cette expérience que j’ai eu une fois où j’ai fait du ski, j’avais 17 ans je crois. J’avais déjà fait une fois du ski à l’âge de 8 ans environ en classe de neige et à ces âges là l’apprentissage avait été rapide. Ainsi la première journée j’étais sur les planches presque aussi simplement que l’on remonte sur un vélo et je n’ai pas arrêté de monter, descendre, monter descendre sans compter les heures qui passaient. Cela avait été un peu, beaucoup, trop…
Lorsque je me suis couché, et cette expérience s’est gravée en moi, alors que je fermais les yeux pour dormir, les pistes défilaient dans mon cerveau mon corps mes jambes bougeaient, sursautaient à la suite de ma perception de bosses virtuelles.
Je fais allusion à cette expérience pour insister sur les effets de cette part virtuelle qui se connecte sur notre système nerveux et qui y réagit afin « d’accepter » cette part de virtuelle dans nos mémoires.
Enfin, ce qui me semble important de dire c’est que nous pouvons choisir d’entrer dans la salle de cinéma ou d’en sortir, de régler plus ou moins l’intensité de la force de ce que l’on sent (à vérifier).

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