(De l’) Eau, du sel, de la farine,… de la purée de pois chiche… et une éponge

Introduction

Bonjour,
Suite à ma nde et dirais-je contenu de ma remise en phase étalée sur plusieurs années, au moins une vingtaine, j’ai souvent souhaité donner une idée de ce que je vivais en particulier à cet instant sur cette sensation d’être déphasé, d’être dans mon corps sans y être vraiment bien inscrit. Grand lecteur de science fiction à mon adolescence j’étais assez familiarisé avec la notion de multiples dimensions, mais dans mon imaginaire cette notion de dimension n’était pas très net mais d’une manière associé à quelque chose qui est ailleurs, autre part. Le fait est que là j’avais l’impression que des dimensions étaient toute au même endroit, un peu comme des poupées russes. Quand je me promenais, par exemple quand j’étais dans le métro, je souhaitais trouver à imager ce vécu.
Dans mes débuts de pratique et d’intérêt pour la psychologie, j’avais lu dans un livre de Rémy Filliozat qu’il se référait à trois corps, le corps physique, le corps psychologique et le corps spirituel, ce qui était déjà pas une base alors que dans ma culture je n’en connaissait qu’un le corps physique. Je trouvais cette proposition très utile pour penser à des sujets et expérience attenante très utile. Le reste c’est plein de trucs en vrac pas vraiment digne d’intérêt. Après nombre d’années je me suis familiarisé, avec l’idée provenant des sagesses orientales que nous aurions de multiples corps des sagesses orientales, même si leurs composants me semblent encore assez hermétique.

Analogie

Voici l’analogie que j’ai trouvé. Elle est grossière mais son objectif est d’imager mon propos.
• Prenez un bac, mettez-y de l’eau. De l’eau pour exprimer la transparence, ce qui nous est invisible, ce qui constitue « l’univers », pour symboliser l’intelligence qui constitue toutes choses, dans laquelle nous baignons.
• Mettez du sel. L’eau devient alors un peu plus dense. Disons que ce serait nos âmes….
• Si je mets de la farine cela devient un peu plus dense, cela symboliserait un corps toujours plus dense et ainsi de suite.
• Je vous laisse imaginer d’autres possibilités comme la purée de pois, mais quand même assez délayée mais pas trop non plus pour les émotions.
• Et au bout pour le corps physique une éponge.

A partir de mon expérience de nde puis de mes lectures je rattache ces différents niveaux à des fréquences différentes.
L’intérêt de cette analogie est pour moi une modélisation utile pour expliquer certains phénomènes.
Répercutions montantes ou descendantes.

Au cours de toutes ces années d’expérimentations de différentes techniques thérapeutiques et de réflexions sur les répercutions que celles-ci avait sur mon vécu, je fais cette proposition que je mets à la disposition des personnes qui peuvent être intéressées par ces sujets.
Je dirais qu’au départ les techniques thérapeutiques que je suivais étaient plus « basses », proche du corps, je dirais principalement dans mon corps psychologique, thérapie de groupe, psychothérapie, massage. C’est plus tard que j’ai découvert que des expériences à des niveaux plus « fins » avaient des répercutions sur mon corps psychologique et aussi mon corps physique.
Et je m’intéressais de près aux répercutions provoquées en moi.
L’objectif de cette proposition que je propose est de faire en sorte que ces répercutions soient repérées par tout un chacun et ainsi être moins inquiet à leur sujet.

Cas montants

Pour expliciter cette proposition je partirais du plus « bas » niveau le corps. Pour moi celui-ci au-travers des fascias qui entourent les muscles nous pouvons agir sur les mémoires qui y sont attachées. Celles-ci, libérées, vont pouvoir remonter à notre conscience ou nous pourrons travailler à les intégrer, ainsi nos structures psychologiques, émotionnelle etc.. seront modifiées.
Au-delà de cet exposé, j’ai souvent pensé que pour nous en occident qui nous intéressons aux techniques parfois très physiques comme par exemple le hatha-yoga, mais qui n’avons pas toute la culture attenante il serait préférable d’accompagner ces pratiques par des pratique thérapeutiques verbales propre à notre culture du verbe des mots pour intégrer tous les matériels mémoriels libérés. Je pense qu’il ne faut pas être surpris de subir une pression psychologiques par ces mémoires ancrées dans le corps qui sont poussées vers notre conscience, notre tête. Sommes-nous aptes à les accueillir telles quelles.
Pour prendre un autre exemple je citerai une expérience d’un stage d’illumination intensive dans lequel les journées sont consacrées à demander à la personne en face de soit à nous poser la question sur laquelle nous avons décider d’avancer, par exemple « Dis-moi qui tu es » ou « Dis moi qu’est-ce que l’autre. Cela par séquences de cinq ou dix minutes je ne m’en souviens pas en inversant les rôles puis en changeant de couples de partenaires. J’ai senti à un moment ce que j’appellerai aujourd’hui d’un changement de fréquence. Cela m’a rappeler le principe des kaon zen dont voici un exemple, méditer pour trouver quel est le bruit d’un applaudissement d’une seule mai. C’est comme si au bout d’un moment « le mental » ne trouvant de réponse fini par disjoncter et laisser la place à un autre fonctionnement de penser. Une autre proposition de passage de l’utilisation des mots, de la parole, pour toucher des niveaux plus fins.
Voici comme j’imagerais graphiquement les effets d’un massage Thaï, et qui pourrait aussi être le cas de massage de type rolfing : Dans un premier temps les pressions, les torsions agissent sur les muscles, ce qui libère des mémoires. Là à nouveau il faut être à même d’intégrer celle-ci. J’ai pu noter des répercutions sur mes rêves pendant les nuits qui suivaient à ce propos.

J’avoue qu’en fait ces dernières années mon souhait d’aller recevoir des massages thaïlandais était plutôt inverse, mes pratiques étant de plus en plus « fines » j’avais l’impression de me retrouver avec un corps plein de vielles tensions à libérer. Comme si la pulpe d’un fruit avait été consommée il en resterait une structure rigide, sans plus de raison d’être d’où l’idée de cas descendant ce qui m’amène au cas suivant.

Cas descendant

La première fois que j’ai observé ce phénomène fut lorsque je j’ai eu l’impression qu’un travail plus en « profondeur » j’entendais  parlé à l’époque de thérapie interpersonnelle, avait eu pour effets de dissoudre mes nœuds internes, j’ai eu en pensées que ce niveau mangeaient ceux-ci.

Ces thérapies proposaient de dire qu’au lieu de « nettoyer la forêt » arbre par arbre il y avait un moyen de passer par un niveau en dessous. L’avantage était que c’était plus rapide auquel je rajouterais mon avis personnel, à priori moins douloureux, moins difficile.

A ce stade il pourrait être possible de se demander quels techniques pourraient être associées à ces niveaux plus « fins ».

Conclusion et ouverture

 

Les techniques thérapeutiques provoquent des modifications dans notre constitution physique,  psychologique et au-delà. C’est modifications structurelles provoquent des sensations que nous pouvons vivre, percevoir et il me semble judicieux d’en parler, de mettre à notre connaissances les effets de ces transformations afin d’avoir un regard nous permettant plus de les accompagner, plutôt que de les subir.

Lors de mon parcours j’ai toujours souhaité que mon travail de recherche soit utile. A propos de cette modélisation graphique j’ai pensé quelle pourrait servir à illustrer certains « mécanismes ». D’autre part elle m’a conduite à m’interroger sur quelque chose qui pourrait être utile surtout dans cette période de foisonnement de techniques diverses, à savoir quel technique agit sur quelle partie de nous ? Les asanas de yoga, ne font pas le même effet qu’un échange en psychothérapie ou qu’une méditation, que des mantras, la prière etc…