Mort
Je me suis demandé pendant un bon moment pourquoi on avait peur de la mort alors que l’on ne meurt pas. Je dis cela compte tenu de mon expérience de nde et que celle-ci s’ajoute aux millions de personnes en ayant aussi eu et qui pense la même chose.
En rapport avec une partie particulière mon expérience personnelle de nde dont je fais un copier-coller ici. Nous appréhendons la mort comme une possible disparussions du moi, de qui nous sommes, cela peut être potentiellement flippant, en tous cas pour certain.
Je partirai du mot que j’utilise pour mes Psycho-Informations, celui de « dissolution » d’une PI. N’aurais pas peur de ma totale dissolution.
Pourtant la pratique thérapeutique participe selon moi de ce nettoyages de nœuds, de récupération de contenu de PI qui s’intègrent invisiblement dans la liste de mes capacités, après avoir été bien visibles. Plus j’ai fait disparaitre de Psycho-Informations auxquelles je m’accrochais, je n’ai pas disparu mais j’ai eu l’impression au contraire de devenir plus qui je suis. A chaque approche d’une séance, d’un stage, de la pratique du nouvelle technique, je peux ressentir une peur. Pourtant à chaque fois ensuite, je me sens plus légé.
Donc tant que l’on avance pas à pas, avec quelque fois de gros morceaux à digéré, quelques frayeurs… cela va.
Dans l’expérience que j’ai vécu, et que je relate ci-dessous, c’est comme si il y en avait trop, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop à avaler. D’où une peur panique.
Globalement je prendrais cette image. Peut-être que vous avez vu c’est immeuble que l’on détruit parfois pour les remplacer par d’autres bâtiments plus human friendly… C’est comme si pendant des années j’avais mis de très petites charges de dynamite, à tous les étages, dans toutes les pièces, résolu le contenu de Psycho-Informations mais sans que la mise à jours se fassent. J’étais trop fière, je ne faisais que cela. Au bout d’un moment, pour faire simple il y a eu un décrochage, puis la lessiveuse.
« «
De mémoire dans le bardo il est évoqué deux lumières, une jaune, l’autre blanche.
La jaune ceuelles qui ont eu des nde se rappellent probablement bien de cette lumière. La blanche pour moi est apparue ainsi. Et c’est comme si l’ensemble de mes PI allait disparaitre, tout ce à quoi je m’identifiais, horreur et cauchemar. L’image que j’ai imaginais il y a une époque qui a suivi cette expérience était celle d’un chat que l’on tire avec une laisse vers une bassine d’eau. Sauf que la bassine avait plutôt une ressemblance avec un broyeur. Il a fallu nombre d’années pour que cela revienne à quelque choses de supportable.
Mise à part ce passage globalement violent, dans notre vie normal nous pouvons avoir des angoisses à l’idée de disparaitre, des peurs de mourir, et aussi des sensations psycho-physiques de petites morts. Comme si lorsqu’une Psycho-Information se dissolvait on pouvait avoir une sensation de mort.
Pour moi c’est une aubaine à ne pas manquer, je me connecte dessus le plus rapidement possible pour ne pas la manquer.
L’expérience que vous pouvez faire, c’est d’essayer. Une petite fois :-). Rationnellement, êtes-vous mort ? Et éventuellement, êtes-vous plus léger/ère ?
J’en suis arriver à la conclusion que quitte à mourir autant mourir tout de suite. J’ai entendu à la radio, toujours sur FC, que d’autres mois en sont arrivé à la même conclusion.
Je me demande si à la fin de sa vie, on ne se prendrait pas dans la tête toutes les structures que l’on aurait pas dissoutes. Une raison de plus pour moi de faire ce job, en cadeau pour moi-même. A voir 🙂
Globalement il n’y a rien en relation avec mon expérience de nde et tout ce que j’ai pu récupérer dans ma vie d’avant comme images, idées, ensembles de représentations culturelles, juste rien, nada, quedal, ridicule. Je pense comme d’autres personnes qu’il y a du travail de nettoyage à faire au sujet de ces représentations.
Sur les quelques instants que j’ai pu parcourir, mis à part le fait d’avoir perdu mon corps physique, ce qui fut juste très très difficile, la vie continu, d’une autre manière mais une partie de ce que nous sommes semble continuer à être. Pour moi il n’y avait pas de fracture entre avant et après, mis à part cet histoire de corps. Depuis j’essaie de temps en temps de vivre ici avec cette partie qui reste en sachant que je serai cela juste ensuite. C’est comme un entrainement.
En rapport avec une partie particulière mon expérience personnelle de nde dont je fais un copier-coller ici. Nous appréhendons la mort comme une possible disparussions du moi, de qui nous sommes, cela peut être potentiellement flippant, en tous cas pour certain.
Je partirai du mot que j’utilise pour mes Psycho-Informations, celui de « dissolution » d’une PI. N’aurais pas peur de ma totale dissolution.
Pourtant la pratique thérapeutique participe selon moi de ce nettoyages de nœuds, de récupération de contenu de PI qui s’intègrent invisiblement dans la liste de mes capacités, après avoir été bien visibles. Plus j’ai fait disparaitre de Psycho-Informations auxquelles je m’accrochais, je n’ai pas disparu mais j’ai eu l’impression au contraire de devenir plus qui je suis. A chaque approche d’une séance, d’un stage, de la pratique du nouvelle technique, je peux ressentir une peur. Pourtant à chaque fois ensuite, je me sens plus légé.
Donc tant que l’on avance pas à pas, avec quelque fois de gros morceaux à digéré, quelques frayeurs… cela va.
Dans l’expérience que j’ai vécu, et que je relate ci-dessous, c’est comme si il y en avait trop, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop à avaler. D’où une peur panique.
Globalement je prendrais cette image. Peut-être que vous avez vu c’est immeuble que l’on détruit parfois pour les remplacer par d’autres bâtiments plus human friendly… C’est comme si pendant des années j’avais mis de très petites charges de dynamite, à tous les étages, dans toutes les pièces, résolu le contenu de Psycho-Informations mais sans que la mise à jours se fassent. J’étais trop fière, je ne faisais que cela. Au bout d’un moment, pour faire simple il y a eu un décrochage, puis la lessiveuse.
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De mémoire dans le bardo il est évoqué deux lumières, une jaune, l’autre blanche.
La jaune ceuelles qui ont eu des nde se rappellent probablement bien de cette lumière. La blanche pour moi est apparue ainsi. Et c’est comme si l’ensemble de mes PI allait disparaitre, tout ce à quoi je m’identifiais, horreur et cauchemar. L’image que j’ai imaginais il y a une époque qui a suivi cette expérience était celle d’un chat que l’on tire avec une laisse vers une bassine d’eau. Sauf que la bassine avait plutôt une ressemblance avec un broyeur. Il a fallu nombre d’années pour que cela revienne à quelque choses de supportable.
Mise à part ce passage globalement violent, dans notre vie normal nous pouvons avoir des angoisses à l’idée de disparaitre, des peurs de mourir, et aussi des sensations psycho-physiques de petites morts. Comme si lorsqu’une Psycho-Information se dissolvait on pouvait avoir une sensation de mort.
Pour moi c’est une aubaine à ne pas manquer, je me connecte dessus le plus rapidement possible pour ne pas la manquer.
L’expérience que vous pouvez faire, c’est d’essayer. Une petite fois :-). Rationnellement, êtes-vous mort ? Et éventuellement, êtes-vous plus léger/ère ?
J’en suis arriver à la conclusion que quitte à mourir autant mourir tout de suite. J’ai entendu à la radio, toujours sur FC, que d’autres mois en sont arrivé à la même conclusion.
Je me demande si à la fin de sa vie, on ne se prendrait pas dans la tête toutes les structures que l’on aurait pas dissoutes. Une raison de plus pour moi de faire ce job, en cadeau pour moi-même. A voir 🙂
Globalement il n’y a rien en relation avec mon expérience de nde et tout ce que j’ai pu récupérer dans ma vie d’avant comme images, idées, ensembles de représentations culturelles, juste rien, nada, quedal, ridicule. Je pense comme d’autres personnes qu’il y a du travail de nettoyage à faire au sujet de ces représentations.
Sur les quelques instants que j’ai pu parcourir, mis à part le fait d’avoir perdu mon corps physique, ce qui fut juste très très difficile, la vie continu, d’une autre manière mais une partie de ce que nous sommes semble continuer à être. Pour moi il n’y avait pas de fracture entre avant et après, mis à part cet histoire de corps. Depuis j’essaie de temps en temps de vivre ici avec cette partie qui reste en sachant que je serai cela juste ensuite. C’est comme un entrainement.
Quitte à mourir, autant mourir tout de suite.

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