Suicide
La proposition est celle-ci. Je dirais que la sensation de suicide arrive quand on ne voit plus de solution. Il s’agit de voir quelque chose à l’intérieur de soi, dans notre P-I-sage. On peut être dans une situation dramatique et avoir la niaque, une vision intérieure de solution, mais parfois non. J’imagine le nombre d’agriculteurs qui se suicident car complètement écrasés par les dettes, ne voient aucune solutions à venir.
En ce qui me concerne je perçois cela comme un blocage, un nœud qui semble impossible à défaire. Pourquoi avoir la réaction de suicider ? Je reprends le principe qu’une sensation de mort, psychique s’entend, est liée à dissolution d’une pi. Je propose de dire que la dissolution d’une pi libère des possibilités de faire, d’agir. Donc mourir psychiquement est une « bonne » manière de se donner des possibles. Comme nous nous identifions
L’idée est aussi de dire que nous nous identifions à nos p-i-s, à nos sensations, nous sommes les pleurs puis le bonheur puis la colère et ainsi de suite. Donc tuer une pi, qui nous semble tuer une partie de nous-même, est une « excellente » possibilité de récupérer des solutions. L’erreur étant de ne pas se tuer soi en tant que personne, mais sur son envie de mourir, sur la sensation.
Je viens de rencontrer cette sensation, que j’avais souhaité juste pour l’étudier, donc merci à la vie qui m’a permis d’avoir eu cette possibilité d’y jeter un dernier :-)’espère ! coup d’œil. Problème de fric de mon nouveau métier, de mon entreprise qui ne fonctionne pas. Aller c’est pour la science mais cela ne m’empêche pas d’avoir les boules !!! C’est franchement pas agréable, pfff.
En ce qui me concerne je perçois cela comme un blocage, un nœud qui semble impossible à défaire. Pourquoi avoir la réaction de suicider ? Je reprends le principe qu’une sensation de mort, psychique s’entend, est liée à dissolution d’une pi. Je propose de dire que la dissolution d’une pi libère des possibilités de faire, d’agir. Donc mourir psychiquement est une « bonne » manière de se donner des possibles. Comme nous nous identifions
L’idée est aussi de dire que nous nous identifions à nos p-i-s, à nos sensations, nous sommes les pleurs puis le bonheur puis la colère et ainsi de suite. Donc tuer une pi, qui nous semble tuer une partie de nous-même, est une « excellente » possibilité de récupérer des solutions. L’erreur étant de ne pas se tuer soi en tant que personne, mais sur son envie de mourir, sur la sensation.
Je viens de rencontrer cette sensation, que j’avais souhaité juste pour l’étudier, donc merci à la vie qui m’a permis d’avoir eu cette possibilité d’y jeter un dernier :-)’espère ! coup d’œil. Problème de fric de mon nouveau métier, de mon entreprise qui ne fonctionne pas. Aller c’est pour la science mais cela ne m’empêche pas d’avoir les boules !!! C’est franchement pas agréable, pfff.